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 123 INFO TV

Audiences TPMP

18 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent Publié dans #C8, #TPMP

Audiences de TPMP tous les matins A 9h15

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Élection américaine 2016 : Donald Trump est élu 45eme président face à Hillary Clinton

9 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent Publié dans #on est mal, #Bon courage aux Américains

Élection américaine 2016 : Donald Trump est élu 45eme président face à Hillary ClintonÉlection américaine 2016 : Donald Trump est élu 45eme président face à Hillary Clinton

Le candidat républicain, Donald Trump, a désormais atteint le nombre fatidique de 270 grands électeurs, annoncent plusieurs médias américains. Il distance sa concurrente Hillary Clinton et va devenir le 45e président des États-Unis.

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EN DIRECT - Le camp Clinton refuse de reconnaître la victoire de Trump

9 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent

EN DIRECT - Le camp Clinton refuse de reconnaître la victoire de Trump

Les Américains votaient ce mardi pour une élection présidentielle aux enjeux historiques. Selon de premiers résultats, Donald Trump prend l'avantage sur Hillary Clinton.

BFM TV

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Qui pensez-vous qui va gagner les élections présidentielles

8 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent Publié dans #EPA123INFO

Qui pensez-vous qui va gagner les élections présidentielles
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Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

8 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent Publié dans #AFP, #Élection présidentielle américaine

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / Jay LaPrete, Brendan Smialowski
Donald Trump à Cleveland dans l'Ohio, le 22 octobre 2016 et Hillary Clinton, à Manchester dans le New Hampshire le 6 novembre 2016
Les Américains se rendaient aux urnes mardi pour une élection présidentielle aux enjeux historiques entre le républicain populiste Donald Trump et la démocrate Hillary Clinton, bien placée pour devenir la première femme élue à la Maison Blanche.
Cette journée clôt une longue campagne au ton d'une violence sans précédent, et le résultat est attendu avec nervosité dans le monde entier, car les deux candidats ont des visions radicalement opposées sur l'avenir de la première puissance mondiale.
Le pays en sort extrêmement divisé, huit ans après l'élection de Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis, qui avait soulevé l'espérance d'un pays rassemblé.
Signe des passions que déchaîne cette élection, Donald Trump a été accueilli par quelques huées mardi matin en allant voter dans une école de Manhattan. "New York te déteste", lui ont lancé des électeurs et des passants.

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / Thomas SAINT-CRICQ, Paz PIZARRO
La course à la Maison blanche
De longues files d'attente s'étiraient bien souvent mardi devant les bureaux de vote partout dans le pays, ont rapporté des journalistes de l'AFP. Le nom du vainqueur ne devrait pas être connu avant 03H00 GMT mercredi.
A New York, en plein coeur du district de Staten Island, de loin le plus républicain de la ville, le bureau de vote situé dans l'école Thomas Dongan était animé en milieu de journée.
Katie Kope, jeune femme blonde de 19 ans, a voté pour la première fois. "J'étais vraiment excitée." Elle arbore fièrement son autocollant "I voted" ("J'ai voté"). Elle se considère républicaine, "sauf pour les questions sociales", et a voté Trump.
"J'hésitais un peu entre les deux (candidats), mais je n'ai pas confiance en Hillary, donc c'est ça qui a fait pencher la balance", dit-elle.

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / Brendan Smialowski
Hillary et Bill Clinton votent, le 8 novembre 2016 à Chappaqua
La candidate démocrate a voté de bonne heure, peu après 08H00 (13H00 GMT) dans une école proche de son domicile de Chappaqua, dans l'Etat de New York. Attendue plus d'une heure par une foule enthousiaste d'environ 150 personnes, elle était accompagnée de son époux, l'ancien président Bill Clinton, souriant et protecteur.
Les regards sont braqués sur quelques Etats-clés qui pourraient faire la décision, en premier lieu la Floride, où les sondages prédisent un score très serré. "Il est temps qu'une femme porte la culotte", lance Leonor Perez, 74 ans, en votant Clinton à Hialeah, près de Miami.
Mais il faudra aussi surveiller l'Ohio, la Caroline du Nord, la Pennsylvanie et quelques autres Etats qui pourraient faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre.
La candidate démocrate a voté de bonne heure, peu après 08H00 (13H00 GMT) dans une école proche de son domicile de Chappaqua, dans l'Etat de New York. Attendue plus d'une heure par une foule enthousiaste d'environ 150 personnes, elle était accompagnée de son époux, l'ancien président Bill Clinton, souriant et protecteur.

Les regards sont braqués sur quelques Etats-clés qui pourraient faire la décision, en premier lieu la Floride, où les sondages prédisent un score très serré. "Il est temps qu'une femme porte la culotte", lance Leonor Perez, 74 ans, en votant Clinton à Hialeah, près de Miami.

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / MANDEL NGAN
Donald Trump et sa femme au bureau de vote à Manhattan, le 8 novembre 2016
Mais il faudra aussi surveiller l'Ohio, la Caroline du Nord, la Pennsylvanie et quelques autres Etats qui pourraient faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre.
- Continuité -
Quelque 42 millions d'Américains, sur les près de 225 millions ayant le droit de vote, se sont déjà exprimés de façon anticipée pour éviter les files d'attente de mardi.
Après un resserrement des sondages pendant la dernière semaine, Hillary Clinton avait mardi clairement la faveur des pronostics. Les marchés, qui préfèrent de loin la continuité incarnée par la candidate démocrate, sont clairement orientés à la hausse depuis lundi.

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / Brendan Smialowski
Hillary Clinton s'adresse à la foule lors d'un meeting de campagne, à Morrisville (Caroline du nord), le 7 novembre 2016
A 69 ans, Hillary Clinton espère entrer dans l'histoire comme la première femme présidente des Etats-Unis, après 44 présidents depuis George Washington en 1789. Elle entend se placer dans les pas de Barack Obama qui a multiplié les déplacements de campagne pour la faire élire.
Figure politique depuis 25 ans, la moitié des Américains ne l'apprécient guère, doutant de son honnêteté. Mariée à l'ancien président Bill Clinton (1993-2001), elle a été tour à tour Première dame, sénatrice de New York puis secrétaire d'Etat de Barack Obama. Hyper-disciplinée, elle connaît ses dossiers sur le bout des doigts mais sa personnalité suscite peu d'enthousiasme.
- Obama joue au basket -
Donald Trump, 70 ans, drapé dans la cape de l'outsider, espère lui créer la surprise d'un "Brexit puissance trois", référence au vote surprise des Britanniques pour sortir de l'Union européenne.

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / MANDEL NGAN
Donald Trump arrive sur scène pour son dernier meeting de campagne à Grand Rapids (Michigan), le 7 novembre 2016.
Grand pourfendeur de l'élite politique qui a selon lui "saigné le pays à blanc", Donald Trump, imprévisible, accusé de xénophopbie et de sexisme par ses adversaires, n'a jamais occupé le moindre mandat électif. Il s'est présenté comme l'homme du changement face à la corruption supposée des élites et comme la voix des oubliés, auxquels il a promis de "rendre à l'Amérique sa grandeur".
Encore plus impopulaire que sa rivale, le milliardaire ancien animateur vedette d'une émission de télé-réalité, "The Apprentice", volontiers brutal, a capitalisé sur la colère et les frustrations d'une classe moyenne blanche angoissée par la mondialisation.
La campagne a été longue et pénible: 82% des Américains s'en sont dits dégoûtés dans un récent sondage. Et à l'étranger, elle a été souvent suivie avec sidération et parfois avec inquiétude.
Le président français François Hollande a déclaré mardi qu'il faisait "confiance au peuple américain" pour faire un choix conforme à ses "valeurs".

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / Gillian HANDYSIDE, Paz PIZARRO
Bataille dans les Etats clés
Les Américains votent aussi mardi pour renouveler 34 des 100 sièges du Sénat à Washington, et les 435 sièges de la Chambre des représentants. Les démocrates espèrent reprendre le Sénat actuellement dominé, comme la Chambre, par les républicains.
Douze des 50 Etats américains élisent aussi de nouveaux gouverneurs, et des dizaines de référendums locaux, sur des questions allant de la légalisation de la marijuana à la suppression de la peine de mort sont organisés dans une trentaine d'Etats.
La journée électorale s'achèvera par deux soirées "de victoire" organisées par les deux candidats, à New York pour l'une comme pour l'autre.

Etats-Unis: une femme ou un populiste pour la Maison Blanche

AFP / NICHOLAS KAMM
Barack Obama avec un des membres de son staff s'apprête à jouer un match de basket à Fort McNair à Washington 8 novembre 2016
Loin de cette agitation, Barack Obama, qui a déjà voté à Chicago il y a quelques semaines, s'est adonné à un rituel qui touche à la superstition les jours d'élection: il est allé jouer au basket avec des amis.

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Election américaine: Trump conteste en justice le déroulement du vote anticipé dans le Nevada

8 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent Publié dans #BFMTV, #Élection présidentielle américaine

Election américaine: Trump conteste en justice le déroulement du vote anticipé dans le Nevada

L'équipe de campagne de Donald Trump a lancé une action en justice dans le Nevada concernant une procédure de vote anticipé, rapporte CNN. Elle poursuit Joe P. Gloria, un officier de l'état-civil du comté de Clark, à qui elle reproche d'avoir pris une décision maintenant les bureaux de vote ouverts "deux heures après l'heure de fermeture prévue". La procédure vise des bureaux de vote dans la région du grand Las Vegas.

Des accusations que dément Dan Kulin, un porte-parole du comté. Ce dernier a expliqué à CNN qu'aucun bureau où se déroulait le vote anticipé n'avait allongé ses horaires de vote. Il a cependant reconnu que les électeurs qui faisaient la queue à l'heure de fermeture des bureaux de vote avaient été contrôlés pour permettre à autant de personnes que possible de voter.

Les avocats de Trump demandent que les bulletins de vote anticipé en question ne soient pas mélangés avec d'autres bulletins. "D'après les sondages, la course dans le Nevada est si serrée que l'équipe de campagne de Trump estime que cela vaut la peine de contester toute violation du protocole de vote", décrypte auprès de la chaîne américaine Robert Lang, de l'Université du Nevada à Las Vegas.

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Hillary Clinton et Donald Trump ont voté à New York

8 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent

Hillary Clinton et Donald Trump ont voté à New York

C'est le jour J aux Etats-Unis: les Américains se rendent aux urnes pour élire leur Président. Les sondages pré-électoraux sont serrés, mais donnent l'avantage à Hillary Clinton contre son rival républicain Donald Trump

Source: BFM TV

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Nous allons aussi suivre les élections américaines

8 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent

Nous allons aussi suivre les élections américaines

Je suis je vais un direct sur Twitter élections présidentielles américaines

Nous aussi nous allons suivre les élections américaines mais sur Twitter

Vous pouvez nous suivre sur Twitter en allant sur le lien ci-dessous

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L'animation crée de plus en plus d'emplois en France

7 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent Publié dans #dessins animés, #France télévisions, #LUDO

L'animation crée de plus en plus d'emplois en France

La filière devrait avoir créé entre 600 et 1.000 emplois au total dans l'Hexagone entre cette année et 2018.
Les mesures prises par le CNC et les changements dans les crédits d'impôt jouent à plein.

Souvenez-vous, dans les années soixante-dix ou quatre-vingt : dans les génériques des dessins animés défilaient quasi exclusivement des noms japonais, ou en tout cas asiatiques. Allumez la télé aujourd'hui : le made in France est devenu roi.

Mieux encore : l'animation crée de plus de plus d'emplois dans l'Hexagone, sous l'effet de différentes mesures prises par les institutions françaises. Au total, entre 600 et 1.000 nouveaux postes devraient voir le jour entre 2016 et 2018, selon le SPFA (Syndicat des producteurs de films d'animation). Une manne considérable, dans un secteur animation et effets visuels qui employait 5.300 salariés en 2014 (dont 80 % en CDD d'usage, courants dans ce secteur). Ces derniers mois, une petite dizaine de studios au moins ont annoncé avoir relocalisé ou augmenté leur production en France, comme Watch Next Media qui a engagé plus d'une cinquantaine de personnes, Go-N Productions, qui a monté un studio, Cyber Group Studios, qui a triplé ses effectifs rien que sur l'année, ou Xilam qui les a plus que doublés (lire ci-dessous). Mais aussi Miyu Productions, Superprod, Samka Productions, etc. « La plupart des producteurs qui travaillaient largement en Asie ces dernières années ont recruté massivement en France », résume Philippe Alessandri, président du SPFA et fondateur de Watch Next Media.

Le mouvement ne date pas d'hier, les « rapatriements » ayant commencé il y a quelques années avec les progrès technologiques. Mais la tendance s'est clairement accélérée. « Il y a dix ans, 30 % des dépenses étaient réalisées à l'étranger. En 2015, ce n'était plus que 20 % et, en 2016, ce devrait être encore moins », souligne Benoît Danard, responsable des statistiques du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC ).

Le déclencheur en 2016 ? D'abord un changement des règles d'attribution des aides du CNC, qui favorise le travail réalisé en France via un système de points attribués selon la localisation, donnant des bonus-malus. Parallèlement, le taux du crédit d'impôt est passé de 20 à 25 %. Et le crédit d'impôt international - pour les projets étrangers réalisés en France - a, lui aussi, été augmenté. Cela a aidé les sociétés de production dans leur mouvement de relocalisation en France, notamment pour faire face à la hausse des coûts salariaux. « Il y a un rapport d'un à trois environ entre l'animation en Asie et dans l'Hexagone sur les salaires, sans compter les charges. Mais la productivité est plus forte ici », calcule Philippe Alessandri. Au final, pour une série de 26 épisodes, le coût moyen est d'environ 6 millions d'euros en Asie et de 7 millions en France, selon les estimations du SPFA.

Le premier genre exporté

Les aides supplémentaires du CNC et des crédits d'impôt ne sont toutefois pas suffisants pour compenser totalement l'écart de coût entre une stratégie de délocalisation et le 100 % made in France : les producteurs doivent chercher encore plus activement des financements complémentaires via les régions - d'où l'installation de studios près de Lyon, Angoulême ou Annecy -, mais aussi via l'international. Or l'animation marche de mieux en mieux à l'étranger : elle est le premier genre audiovisuel exporté (68,6 millions d'euros de ventes et préventes en 2015). Au dernier MIP Junior, à Cannes mi-octobre, 16 séries françaises se sont classées dans le Top 30 des programmes les plus visionnés par les acheteurs du monde entier - un bon indicateur pour les futures ventes. Avec le mouvement de relocalisation, bon nombre de producteurs estiment qu'ils ont gagné en qualité, un point positif pour exporter. « La filière animation est excellente en France sur le plan de la formation. Et le fait de relocaliser est plus sécurisant, surtout pour de gros budgets : on parle la même langue, les réunions peuvent être plus fréquentes. On gagne donc en qualité et en fiabilité », souligne Pierre Sissmann, PDG de Cyber Group. « Avec ce mouvement, le savoir-faire français va être de plus en plus reconnu à l'étranger », ajoute Eric Garnet, PDG de Go-N Productions. Bref, un cercle vertueux s'est engagé.

Marina Alcaraz, Les Echos

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Grève à iTélé : les syndicats ont rencontré El Khomri

7 Novembre 2016 , Rédigé par Vincent

Grève à iTélé : les syndicats ont rencontré El Khomri

La rédaction de la chaîne d'information en continu entame sa quatrième semaine de grève. Des syndicats ont pour la première fois été reçus par un membre du gouvernement ce lundi.

"On attend toujours des propositions écrites de la direction, qui ne manifeste pas d'empressement à sortir du conflit". Comme l'exprime ici Guillaume Auda, un porte-parole des grévistes, les salariés d'iTélé n'ont toujours pas obtenu satisfaction après 21 jours d'affilée d'arrêt de travail. Le mouvement a donc été reconduit ce lundi, par 82 % des voix (76 favorables, 8 contre, 9 abstentions), jusqu'à mardi midi.

Alors que les salariés entament leur quatrième semaine de grève, la ministre du Travail Myriam El Khomri a reçu à 16h30 ce lundi trois syndicats de la chaîne d'info en continu du groupe Canal+. Il s'agissait de la première rencontre entre un membre du gouvernement et des représentants des salariés de la chaîne privée, qui réclament la mise à l'écart de l'animateur controversé Jean-Marc Morandini -mis en examen "pour corruption de mineur aggravée"-, la signature d'une charte éthique, la nomination d'un directeur de la rédaction distinct du directeur général, et plus largement la définition d'un projet stratégique et éditorial "clair et précis".

"Inciter à renouer le dialogue social"

Dans un communiqué publié à l'issue de ce rendez-vous, Myriam El Khomri a exprimé "sa préoccupation face à un conflit inédit dans une entreprise de presse privée". "Il n'est de l'intérêt de personne (...) de voir ce conflit, d'une longueur d'ores et déjà exceptionnelle, s'enliser davantage", dit-elle. "C'est pourquoi le ministère du Travail, en lien avec le ministère de la Culture et de la Communication, pèsera de tout son poids pour inciter les parties à renouer le dialogue social sur des bases sereines."

"Dans cette perspective, le ministère du Travail a convié la direction de l'entreprise à venir échanger dans les meilleurs délais, en souhaitant que la perspective d'une médiation soit accueillie favorablement par l'ensemble des parties concernées", indique encore la ministre du Travail.

"Déplafonnement" des indemnité de départ

Juste avant ce rendez-vous, une source proche de la direction de Vivendi a annoncé que le groupe propriétaire de Canal+ et iTélé proposait aux salariés souhaitant partir un "déplafonnement" des indemnité de départ. Tout en assurant qu'il n'y avait "quasiment plus de points de blocage" dans les discussions. Une information démentie ce lundi soir par Guillaume Auda, de la Société des journalistes d'iTélé. "C'est faux. Il y a toujours les mêmes points de blocage, nous n'avons eu aucune nouvelle proposition écrite de la direction", a-t-il déclaré à Pure Médias . La rédaction porte "toujours les mêmes revendications", selon lui.

Plusieurs salariés ont déjà annoncé leur départ de la chaîne ces dernières semaines: les journalistes Amandine Bégot et Julien Arnaud, le rédacteur en chef Alexandre Ifi et le chef du service reportage Emmanuel Goubert.

"Médiation sociale"

"Après une année d'entraves répétées aux instances représentatives du personnel et à l'impossibilité pour les partenaires sociaux d'établir un dialogue social sain et constructif avec la direction, +Libres, la CGT et la CFDT ont sollicité le ministère du Travail afin qu'il mette en place une médiation sociale permettant de sortir de ce conflit dans le respect du droit et des personnes", explique +Libres, syndicat autonome et majoritaire du groupe.

Pour le syndicat, "ce conflit est révélateur du malaise et du climat délétère qui s'est installé au sein du groupe tout au long de l'année écoulée". "La reprise en main des Guignols de l'info, la disparition de Spécial Investigation, du zapping et des JT sur les antennes de Canal+ mettent en évidence l'omniprésence de notre actionnaire [Vincent Bolloré] dans les circuits de décisions", déplore le syndicat, estimant que "c'est l'image du groupe qui est aujourd'hui entachée".

Un combat "inédit"

Il s'agit d'un "conflit inédit car il ne porte pas seulement sur des questions économiques et sociales, mais sur ce qui fonde la crédibilité du travail des journalistes : leur indépendance", ont déclaré les sociétés de journalistes (SDJ) de 17 médias français dans un texte publié ce lundi. Ce message de soutien aux salariés d'iTélé a été signé par les SDJ de RTL, BFMTV, France 2, France 24, franceinfo.fr, Libération, Le Monde, L'Humanité, Le Parisien-Aujourd'hui en France, Sud Ouest, Presse Océan, RFI, France Inter, Mediapart, Premières lignes production, TF1, de l'AFP et par le collectif Informer n'est pas un délit.

"Nous regrettons la manière dont les responsables de Canal+ jouent la montre, en espérant faire céder la rédaction d'iTélé sans jamais avoir tenté de créer les conditions d'un dialogue sur le projet éditorial contesté par les grévistes", accusent les signataires, qui demandent "aux pouvoirs publics, au CSA, à la direction d'iTélé et aux actionnaires de la chaîne d'accepter qu'une entreprise de presse et qu'un projet éditorial ne peuvent se développer sans l'adhésion de sa rédaction". Ils demandent également de "créer les conditions d'un dialogue et de trouver rapidement une issue à cette crise beaucoup trop longue pour les journalistes de la chaîne, ses téléspectateurs et toute la profession".

Source AFP

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